Le 12 juillet dernier, en préfecture des Pyrénées Orientales, le programme d'actions pour la prévention des inondations du bassin versant de la Têt a été signé pour la période 2013-2017 et pour un montant de 15 millions d'euros destinés à réduire la vulnérabilité des communes les plus exposées au risque.

Porté par Louis CARLES (maire de Torreilles et président du SMBVT de 2010 à Février 2013), le projet fût officiellement entériné par la signature d'une convention financière entre l'Etat (représenté par le préfet de département René BIDAL), la Région Languedoc Roussillon (représentée par son président Christian BOURQUIN),

le Conseil Général (représenté par sa présidente Hermeline MALHERBE) ainsi que par le Syndicat mixte de la Basse/Castelnou (représenté par son président Pierre MAURY) et la Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée (représentée par son vice-président Francis CLIQUE), tout deux membres du SMBVT. Subventions obtenues : 3.4M€ sur les crédits Etat, 2.3 M€ sur les crédits Région, 1.7 M€ sur les crédits Agence de l'eau, 1.4 M€ sur les crédits du département et 1.3 M€ sur les crédits FEDER. Le reliquat des financements est assuré par le SMBVT et/ou les collectivités membres.

A l’échelle du département des Pyrénées Orientales, le bassin versant de la Têt est en effet celui qui regroupe le plus d’enjeux en zone inondable. Il est aussi celui qui présente une dynamique démographique forte avec des projections qui tablent potentiellement sur 100 000 arrivants dans les 20 prochaines années et dont la plupart s’installe dans la plaine du Roussillon, particulièrement vulnérable à l'inondation et potentiellement aussi, à la submersion marine. Le PAPI Têt est l’outil qui permettra de poursuivre la dynamique mise en place autour d’une vision commune et cohérente de la gestion du risque inondation sur le territoire et de répondre à cet objectif d’approche intégrée et de solidarité financière. Il est le catalyseur de la mise en place d’une stratégie globale de gestion du risque amenée à s’élargir (depuis les principaux acteurs vers la population) et à s’ancrer dans la durée.